After Algorithm
Comment ça marche ?
Reprenez le contrôle de vos contenus
Chaque jour, nous lisons, copions et partageons des textes et des images. Au-delà de ce que l’œil perçoit, un contenu numérique peut aussi transporter des caractères invisibles, des informations de provenance, des métadonnées de confidentialité ou des marqueurs ajoutés par certains systèmes d’IA. After Algorithm agit comme un révélateur technique : il inspecte, explique ce qu’il observe et vous laisse décider quoi conserver ou modifier.
Révéler les traces structurelles
1. L’analyse des textes
Un texte numérique n’est pas seulement une suite de lettres : il est composé de points de code Unicode, de graphèmes et de séquences qui peuvent être invisibles à l’écran. Ces éléments ne prouvent pas qu’un texte vient d’une IA : ils peuvent provenir d’un éditeur, d’un copier-coller, d’une langue particulière, d’une technique de stéganographie ou d’un système de watermark.
Le scanner textuel fonctionne comme un microscope. Il localise les éléments observables, les remet dans leur contexte, distingue anomalie et preuve, puis propose uniquement les corrections qui peuvent être expliquées.
Concrètement, l’outil va traquer pour vous ces éléments invisibles ou atypiques :
- Caractères invisibles et de largeur nulle : ZWSP, ZWNJ, ZWJ, Word Joiner, Soft Hyphen et autres caractères de format.
- Homoglyphes et mélanges de scripts : par exemple un « o » cyrillique visuellement proche d’un « o » latin.
- Contrôles bidirectionnels pouvant modifier la direction ou l’ordre apparent du texte.
- Espaces, ponctuations, normalisations Unicode et séquences de caractères inhabituelles.
- Structures répétitives pouvant servir de canal stéganographique.
- Watermarks statistiques ou fournisseurs lorsqu’un détecteur compatible et documenté est disponible.
Watermarks textuels : ce qui est vérifiable aujourd’hui
Les LLM ne laissent pas tous la même signature. Google utilise notamment SynthID pour certains contenus. Anthropic indique que les modèles Claude compatibles lancés à partir du 2 août 2026 intègrent un watermark textuel, y compris lorsqu’ils sont utilisés par différents canaux de distribution. Amazon Bedrock, Google Cloud Vertex AI et Microsoft Foundry sont des plateformes tierces qui peuvent donner accès à Claude, pas des produits Anthropic. After Algorithm ne confirme un watermark fournisseur que lorsqu’un détecteur compatible est effectivement intégré. L’absence de signal détecté ne prouve jamais une origine humaine.
Écosystèmes de modèles que l’outil peut être amené à examiner
Cette liste est volontairement large mais non exhaustive. Elle ne signifie pas que chacun de ces modèles ajoute un watermark, ni qu’After Algorithm peut actuellement attribuer un texte à l’un d’eux.
Claude est également proposé via des plateformes cloud tierces comme Amazon Bedrock, Google Cloud Vertex AI et Microsoft Foundry. Ces plateformes appartiennent respectivement à Amazon, Google et Microsoft : elles distribuent des modèles Claude mais ne font pas partie d’Anthropic.
Comprendre la provenance, C2PA et les métadonnées
2. L’analyse des images
Une image peut contenir plusieurs couches d’informations qui ne sont pas visibles dans ses pixels : EXIF, XMP, IPTC, profils ICC et parfois des Content Credentials basés sur le standard C2PA. C2PA n’est pas un détecteur universel d’IA. C’est un mécanisme de provenance qui peut enregistrer des informations signées sur l’origine et les transformations d’un fichier lorsqu’un outil choisit de les fournir.
On peut le comparer à une étiquette de provenance numérique : elle peut aider à comprendre l’historique déclaré d’un média, mais elle peut être absente, perdue lors d’une conversion ou supprimée. Une structure C2PA détectée n’est considérée comme cryptographiquement vérifiée que lorsqu’un validateur compatible confirme effectivement sa signature et sa chaîne de confiance.
Exemples de générateurs et outils d’images IA
Le support de C2PA, Content Credentials, SynthID ou d’autres marqueurs varie selon le produit, le modèle, le format et la version. La présence de ces noms ci-dessous ne signifie donc pas qu’ils inscrivent tous du C2PA dans chaque fichier.
Nettoyer sans altérer inutilement
3. Le traitement par lot
After Algorithm peut analyser plusieurs JPEG ou PNG en une seule opération. Chaque fichier conserve son audit individuel, tandis qu’une vue d’ensemble permet de repérer rapidement les images contenant une structure C2PA ou des métadonnées. Lorsqu’un nettoyage par lot est demandé, les fichiers sont traités séquentiellement puis regroupés dans une archive ZIP avec un rapport de traçabilité.
After Algorithm retire les segments ciblés sans réencoder le flux image lorsque le format et l’opération le permettent. Quand le rapport indique « flux image préservé », la comparaison technique avant/après a confirmé que le flux image n’a pas été recompressé. Dans les autres cas, l’outil ne fait pas cette promesse.
Analyse sans conservation applicative
4. Notre engagement
Les textes et images sont traités uniquement pour produire l’analyse ou la copie demandée. Ils ne sont pas enregistrés dans une base de données applicative, ne sont pas utilisés pour entraîner une IA et ne sont pas envoyés à un service d’IA tiers dans cette version. Les fichiers temporaires d’upload sont supprimés à la fin du traitement applicatif. L’historique de texte reste facultatif et local au navigateur.
À retenir
After Algorithm observe des signaux techniques. Un signal n’est pas une attribution, et l’absence de signal n’est pas une preuve d’origine humaine. Les watermarks secrets, propriétaires ou dépendants d’une clé peuvent rester non vérifiables tant que leur mécanisme de détection n’est pas disponible.